La revengeance des duchesses

Duchesses Carnaval Québec

Un dernier bebyes!

Rachelle Cloutier, duchesse de St-Roch, reine de Québec! 2011

La duchesse de St-Roch, Rachelle Cloutier est la reine de Québec! Il s’agit de la première reine enceinte de toute l’histoire des duchesses.

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Ce n’est qu’un aurevoir…oui, nous nous reverrons ce soir!

 

Tant de choses à vous dire et si peu de mots pour les exprimer. 

Premièrement, je tiens à remercier l’organisation de la Revengeance qui m’a permis de vivre cette expérience enivrante, captivante et enrichissante. En plus d’avoir une opportunité de me servir plus souvent de ma plume (à mon grand plaisir), de me faire maquiller, prendre en photo, offrir du champagne comme une grande dame, cette expérience m’a d’abord et avant tout offert, sur un plateau d’argent, de nouvelles amitiés extraordinaires, autant chez les duchesses, que dans l’équipe derrière, autant chez les citoyens de Beauport qu’avec de purs inconnus (ça c’est toi Sam!). La revengeance, c’est une expérience humaine grandiose, une expérience de scène sans pareil. Bref, c’est une initiative géniale dont la ville a grandement besoin pour ramener le vrai sens du mot Carnaval dans le Carnaval. 

 

Merci mille fois à ceux qui ont voté pour moi, mais surtout (le vote ça ne compte pas vraiment après tout) à tous ceux qui ont pris le temps de me lire et de commenter. Merci à tous mes amis artistes qui se sont donnés à fond pour la Revengeance en créant des oeuvres uniques, inédites et très touchantes pour la petite Duchesse que je suis. 

 

En terminant, un merci tout particulier à mon chum pour avoir toléré tous mes caprices, sous prétexte que je me prends pour une vraie de vraie Duchesse. Tu es unique, magique et je t’aime. 

Bon, assez les violons! Question de se quitter là où nous avons commencé, je t’invite, noble lecteur, à un petit voyage en Beauport qui, je l’espère, te donnera le goût d’adhérer à mon slogan : 

Beauport, une invitation au voyage!

Mon Duché n’est peut-être pas aussi populaire que le Vieux-Québec, St-Jean-Baptiste ou St-Roch, mais il est tout en beauté, en histoire et en surprises! Pour une dernière fois, suis-moi un peu au hasard de ses maisons. 

Je vous ai déjà parlé des beautés de la Baie de Beauport, du camping de Beauport (où se trouve la plus belle piste de patin à glace bordé de sapins centenaires et empruntant plusieurs voies au travers de ceux-ci dans un décor féérique de neige pure et blanche), maintenant, je vous invite à vous balader dans le Vieux-Beauport – le quartier qui a le moins à envier aux murs de pierres du Vieux-Québec – … si vous êtes alertes, vous y découvrirez même le Vieux Manège militaire (oui, il en existe 2 dans la ville de Québec!). Bonne visite et au plaisir de vous y croiser à pied.  

 

Avis aux intéressés, la bâtisse est à vendre.Du potentiel, il y en a à Beauport! 

  

Bien sûr, je vous invite fortement à vous inscrire par le formulaire juste à votre droite pour l’année 2012, que vous souhaitiez être duc ou duchesse, dans le comité organisateur, supporter, commanditaire ou que vous ayez une passion pour le web et que vous vouliez donner un coup de main. Je vous promets que vous aurez du plaisir en plus de fréquenter les plus belles filles de Québec de leur extérieur jusqu’au plus profond de leur intérieur.

Dernière Publication…

Hé oui ! C’est déjà la fin de La Revengeance des Duchesses 2011 ! Ce samedi, sera couronnée la reine de cette année et bien sûr, tu y es invité toi avec toute ta ville ! Ainsi va donc se terminer cette belle visite de Lévis… Mais je tenais tout de même à te spécifier que tu reviens quand tu veux : dis-moi quand et je te ferai faire une autre visite ! Il te reste tant à découvrir de ma belle ville que j’aime !

Lévis c’est rempli d’activités comme ces nombreuses magnifiques pistes de ski de fond, sans parler du Paraski où tu peux glisser sur la neige grâce au vent ! Tu as aussi accès à des courses de chiens : pas moins de 4 endroits offrent ce magnifique divertissement. En été, il y a le parachute, la montgolfière, le kayak, l’équitation, la randonnée, sans oublier notre magnifique piste cyclable longeant le fleuve !

Il y a aussi malheureusement (ou heureusement pour la photographe en moi) la raffinerie Ultramar.

Duchesse de Lévis

Duchesse de Lévis

Mon beau Lévis se donne des airs d’artiste : plus d’une dizaine de galeries d’arts dont une magnifiquement belle à L’Anglicane, lieu où l’on peut d’ailleurs voir de nombreux spectacles.

Duchesse de Lévis

Lévis, c’est aussi une architecture variée.

Duchesse de Lévis

Duchesse de Lévis

Duchesse de Lévis

C’est aussi de l’agrotourisme, tant pour les fermes, les fromageries que pour la traditionnelle cabane à sucre. À noter aussi pour toi, qui est végétarien comme moi, qu’il se trouve à Lévis une entreprise appelée « Les Cuisines Fol-Âtre » qui va te faire déguster les richesses de la terre, sans viande. Il y a aussi le Resto Délice dont je n’ai pas eu le temps de te parler mais juste pour leur look en constante évolution, ça vaut la peine d’y aller !

Duchesse de Lévis

Duchesse de Lévis

Finalement, Lévis est rempli d’histoire et l’été, un guide peut te faire remonter le temps et t’expliquer pourquoi Lévis est si beau ! Il y a aussi le Lieu historique national du Canada du chantier A.C. Davie juste en sortant du traversier.

Duchesse de Lévis

Duchesse de Lévis

Duchesse de Lévis

Bref, mon beau Lévis c’est la campagne urbaine où la tranquillité se mélange à merveille avec la panoplie d’activités qui s’offre à toi, en plus d’être à 15 minutes de Québec et de posséder la plus belle des vues !

Duchesse de Lévis

Duchesse de Lévis

Duchesse de Lévis

J’ai hâte de te revoir ! D’ici là, continue de voter jusqu’à ce samedi !

P.S. : Si tu veux continuer de suivre ma vie en images, rends-toi

ici pour un condensé

Ici pour un « allongé »

Et finalement ici si tu veux me contacter ! llama-ryon@live.fr

P.S.2 : Merci aux organisateurs et organisatrices du projet, c’est une expérience magnifique et je t’encourage à t’inscrire pour toi aussi être duchesse ou duc de 2012 !

La fin de mon aventure sera le début de la vôtre (je l’espère).

Ça fait une heure que je me demande si ça vaut la peine, à moins de 24 heures du couronnement, que je vous fasse un dernier post. J’aurais bien aimé vous faire la suite de mon photoroman, je sais que vous attendiez tous cela avec impatience, en transe, les mains moites et le coeur palpitant. Malheureusement, depuis le jour du lancement, les emmerdes me tombent dessus en paquet de douze, comme si j’avais magasiné au Costco du Malheur. Bref, toutes mes belles intentions de frivolités, de fioritures et de froufrous (et de tous les autres mots raffinés qui commencent par un f) ont été noyées dans la vague, et plouf.

Je vais prendre un moment pour vous écrire la vie quotidienne. Vous parler de mes rues et tenter de vous démonter l’habitabilité  et l’extraordinarité de mon magnifique duché, point par point.

Commençons par les services nécessaires: vous pensez peut-être qu’il n’a a pas, à l’abri des remparts gris, de quoi vous dépanner au jour le jour. Vous avez tort, tous autant que vous êtes: le Vieux-Québec a pas mal tout ce qu’il faut. Bon, il manque un supermarché digne de ce nom, un club vidéo, et peut-être un marché de fruits et légumes (quoiqu’il y a le Marché du Vieux-Port), mais sinon, on y trouve l’essentiel. La partie haute-ville compte deux pharmacies bien équipées, un hôpital (le plus vieux en Amérique du Nord), une SAQ au pied du Château Frontenac, et pour l’alimentaire l’Épicerie de la Côte (Côte du Palais) est bien garnie et accueillante, alors que l’Épicerie Richard (rue des Jardins) offre une variété suprenante de charcuteries et fromages pour la surface qu’elle occupe, et à des prix très raisonnables (surtout quand on compare au prix  qu’ils vendent le sucre d’érable granulé en micro-sachet). Derrière une pièce remplie d’articles de fer forgé, de pentures ouvragées et de clous anciens, la Quincallerie du Vieux-Québec cache une vraie de vraie quincaillerie, où on peut faire faire ses doubles de clés et acheter de la peinture. Il y a du beau et du concret, et des vrais gens qui savent qui on est, parce qu’on a déjà discutés avec eux.

Pour avoir du bon pain, on n’a pas besoin de courir très loin: la boulangerie Paillard le boulange et le cuit à la perfection: un petit morceau des vieux-pays dans notre vieille-ville. Comme ils ont aussi d’excellents croissants, des fougasses et des soupes réconfortantes, on n’y va pas que pour emporter: parfois, on s’attarde. Parlant de s’attarder, y a t-il une plus belle, plus invitante librairie que Pantoute, rue Saint-Jean? Une librairie pleine d’amoureux des livres, qui invite à se plonger dans un bouquin avec gourmandise, qui nous laisse des petits mots ici et là, pour guider nos choix. Une librairie, une vraie. Pas un grand magasin plein de babioles, de disques et de films: des livres, et l’odeur du papier qui nous remplit les narines dès les doubles portes franchies.
Le Vieux-Québec a son lot d’institutions qui ont marqué l’histoire de Québec et de son commerce: la Maison Simons y a sa plus ancienne succursale et son siège social, et constitue une destination de choix pour perdre du temps lorsque je m’égare en allant au dépanneur. J.E. Giguère, une authentique tabagie dans le sens de tabac, vend tout pour le fumeur sur la rue Buade, depuis 1939.

On retrouve, au détour des rues de la vieille-ville, quelques unes des meilleures tables de Québec, mais également des petits restos et bars sympathiques où malgré les touristes, on a l’impression d’être chez soi: le Casse-Crêpe Breton, le Pub Saint-Alexandre,  le Pub Sainte-Angèle, Chez Temporel, le Petit Cochon Dingue (pour les desserts abordables et la petite terrasse, l’été).

Près du carré d’Youville, la Maison Dauphine accueille les jeunes de la rue et les aide à trouver du beau dans la vie. Vous voyez qu’ici, on est loin du village touristique, et pourtant on est juste là, près des calèches et des spectacles du Festival d’Été.
Côté shopping, mon duché n’a pas que des t-shirts avec des orignaux à offrir. Harricana déploie des merveilles dans ses vitrines que je m’interdis de regarder de peur de succomber, alors que pas très loin mais très différent, la Maison du Hamac invite à d’autres vices. Dans le Petit-Champlain, la boutique Vert Tuyau charme par ses articles inusités et originaux, et tout autour plusieurs autres boutiques nous offrent des objets, jouets, vêtements, meubles et bijoux fabriqués ici.

Pour le plaisir, on entre dans la Boutique de Noël rue Buade, où le féérique côtoie le super ringard. On s’amuse nécessairement, même si on trouve ridicule d’entendre Silver Bells en plein mois de juin. Côté culture, le Palais Montcalm, le Capitole, le Théâtre du Petit-Champlain, les Gros-Becs et les innombrables galeries d’art en offrent pour tous les goûts, et pour tous les publics.

En plus de pallier au nécessaire et de se divertir, on s’instruit entre les murs: l’École des Ursulines, le Séminaire, le Petit-Séminaire, l’École Saint-Louis-de-Gonzague. Si vous flânez rue Mont-Carmel, vous entendrez peut-être un étudiant du Conservatoire d’Art Dramatique de Québec réciter une tirade, ou vous en verrez quelques uns dans le Parc du Cavalier du Moulin, qui fait le cul du cul-de-sac. Un parc intime et slendide, comme un petit joyau dans un fouillis de verdure, il surplombe les toits et invite à la procrastination. Parlant de parcs, le Vieux-Québec en compte quelques uns, et tous beaux.

Personnellement, j’aime bien le Parc Dugas de Mons, assis dans une pente entre la terrasse Dufferin et la Citadelle, car c’est celui qui offre la plus belle vue et l’une des rares qui englobe le fleuve, la Terrasse Dufferin, l’Île d’Orléans, Lévis et le Vieux-Port. On peut se rouler dans l’herbe, pique-niquer l’été ou glisser l’hiver. On voit même le Moulin à Images depuis les marches qui mènent au chemin de ronde qui encercle la Citadelle et rejoint les Plaines.

Je n’ai même pas parlé du charme du Café de la Terrasse, de la lumière qui inonde la salle à manger du Café du Monde même en janvier, des fleurs devant le Parlement, des décorations de l’Hôtel de Ville, de Régis qui fait son jogging, des églises qui pullulent et pointent leur nez pointu vers le ciel, du CPE les Murmures qui ouvre sa cour pleine de jeux au grand public les soirs et la fin de semaine, au plaisir des jeunes résidents (à défaut d’y avoir une place pour mes enfants, je peux aller les y divertir en toute sécurité). En plus de tout ce que j’ai oublié. Vous allez devoir remplir les vides que j’ai pu laisser par votre exploration curieuse.

Je n’ai pas non plus de photos pour étoffer mon billet: allez-y, voir tout ça vous-mêmes. C’est la meilleure façon de découvrir ma vieille-ville: une bonne paire de chaussures, un sourire et l’oeil prêt à d’autres perspectives.

Ce fut un plaisir de partager mon Vieux-Québec avec vous. Je vous souhaite de bien belles découvertes!

xx
Sonia

Parce que, pour vous, je serais prête à tout!

14!

Aujourd’hui, je vais te faire redescendre la rue Saint-Laurent, mais, juste avant, photographie l’endroit où tu te trouves parce que dans quelques mois, les constructions débuteront ! Oui, oui, ici un pont va naître ! Pont entre mon magnifique duché de Lévis et le duché de Beauport. Le tout reliant aussi la magnifique île d’Orléans et libérant les Québécois du trafic! Je t’entends déjà remercier l’existence de ce magnifique pont ! Terminée l’heure de route pour aller à la chute Montmorency et le trafic du pont à deux voies pour aller te cueillir une pomme à l’île! Par contre, pour ce faire il te faut évidemment voter pour Moi-même ou Vanessa Bell, duchesse de Beauport, afin que nous soyons doublement couronnées Reines et ensuite bâtir ce pont.

Duchesse de Lévis

Puis continue ta route tout en observant le magnifique panorama qui est devant toi.

Duchesse de Lévis

Tu vas aussi croiser l’escalier rouge de Lévis, très célèbre et populaire le soir de la Saint-Jean-Baptiste. Juste à côté, se trouve un magnifique restaurant, l’Escalier, que je te conseille de visiter et qui vient tout juste de rouvrir après un congé des fêtes bien mérité !

Duchesse de Lévis

Duchesse de Lévis

Donc je te laisse retourner prendre le traversier, saluer Robert au temple de la Paresse, que je t’ai déjà présenté, et apprécier ta croisière lévisienne!

À bientôt !

Billet doux d’une duchesse à l’intention de son endroit préféré dans St-Roch !

Il y a un endroit dans mon quartier dont je me dois de vous parler car mon cœur de duchesse y bat fréquemment depuis son ouverture, ou presque… C’est un de ces endroits qui fait vibrer un quartier à lui tout seul et selon-moi, c’est le cas du Cercle. Complet dans son ensemble, il forme un tout par sa vocation multifonctionnelle et permet invariablement de faire de belles découvertes… Laissez-moi vous en parler !

Au Cercle, le plaisir de la table y est tout simplement exquis. Vous pouvez vous offrir une véritable conquête des saveurs à un prix qui reste abordable, compte tenu de l’élaboration souvent recherchée des plats et de la qualité de la nourriture qui vous est proposée. J’adore !

Mais je dois dire que sa salle de spectacle est au centre de mon amour inconditionnel pour cet endroit si symbolique à mes yeux, car les shows présentés font partie intégrante de mon exploration musicale ! Tous les courants sont abordés ; du folk à l’électro, du hip hop au rock de garage en passant par les «brass band», la pop et le reggae… Il m’est tout simplement impossible de vous énumérer tous les groupes et musiciens que j’ai vus passer et souvent découverts. Infinie et diversifiée, l’exploration des styles musicaux au Cercle reste surtout inclassable et c’est ce que la mélomane en moi admire.

Finalement, l’importance donnée à l’art et aux événements culturels de tout genre fini d’achever mon ti-cœur de duchesse, je dois bien le dire. La mezzanine et l’espace galerie du Cercle vous proposent des expositions de tout genre qu’il est bien agréable de visiter et ce, gratuitement.

Je terminerai ce billet doux en remerciant chaleureusement et personnellement toute l’équipe sympathique, pour avoir accueilli dans leurs murs la deuxième édition de La Revengeance des Duchesses ! Par les événements spéciaux que vous ajoutez régulièrement à votre horaire tel que celui-ci, vous démontrez encore une fois votre ouverture d’esprit et votre goût de variété ; bravo !

Pour plus d’infos

Duch’MAG, le vol.5

Ma petite famille vous présente son Vieux-Québec

Ma fille Adèle, un an et demi:
«Moi, ce que j’aime le plus du Vieux-Québec, ce sont les parcs. On peut s’y rouler dans l’herbe l’été, et dans la neige l’hiver. Il n’y a jamais trop de monde pour courir comme on veut, et en plus il y a plein de surprises partout: des statues, des murets, des canons, des petits passages secrets, des gros arbres centenaires. On s’amuse beaucoup!»


Mon fils Cédric, trois ans:
«Moi, ce que j’aime le plus du Vieux-Québec, c’est les chevaux. Ils sont beaux, et ils passent en faisant «clac, cloc, clac, cloc!»: je les entends venir de loin! En plus, au parc à côté, il y a plein d’oiseaux et souvent des chiens, et des fois on voit des marmottes. Oui oui! Moi, j’aime ça les animaux!
Quand on va au parc à côté, on voit les bateaux: il y en a des gros, gros, gros! De l’autre côté de l’eau, c’est là que papa travaille. Quand on se promène, il y a des sculptures de glace et des drapeaux. On prend le funiculaire: c’est beau! On voit loin, et il y a plein de cheminées!»


Mon amoureux, Marc:
«Moi, ce que j’aime du Vieux-Québec c’est au petit matin, lorsque le soleil qui se lève éclaire les toits el la neige du parc des Gouverneurs. Le calme du début du jour où pendant un instant, tu n’es plus dans une ville, mais entre des murs sans âge d’où pourraient sortir des humains d’un autre temps.
J’aime l’odeur du Vieux-Québec. Le Vieux-Québec ne sent pas la ville: il sent la verdure, la vieille pierre et le pain de chez Paillard. J’aime les touristes qui marchent avec les yeux soit emerveillés vers le ciel, soit enfouis dans une carte. J’aime la rue Couillard oû il est possible d’éviter les promeneurs quand on est pressé. J’aime les musiciens et les amuseurs publics qui animent les rue. J’aime l’épicerie Richard sur la rue des Jardins, où tu croises en même temps un français qui demande c’est quoi une canneberge, un gars peint en or qui fait habituellement une fausse statue près de la rue du Trésor, un résident qui achète du lait et deux jeunes américains tout excités de découvrir qu’ils peuvent acheter de la biere à 18 ans, ici.»


Moi, Sonia, Duchesse du Vieux-Québec:
« Moi, ce que j’aime le plus du Vieux-Québec, ce sont les maisons. Elles sont comme les personnages d’un film: typées, romancées, pleines de caractère. J’aime leur austérité et leur couleur, leurs chapeaux de métal et leurs pierres centenaires. J’aime les contempler dans la lumière douce du matin ou en plein soleil l’après-midi, sous les gris nuages d’orage quand elles se chargent de mystère ou lorsqu’elles deviennent de roses Cités d’Or dans le flamboyant du soleil couchant.
Elles ont chacune leur personnalité: certaines sont austères, d’autres sympathiques. L’une est souriante, l’autre impose le respect. Charmante, nostalgique, hautaine, mélancolique, songeuse, gaie, lugubre, romantique, accueillante ou hantée, il y a autant de façons de les définir qu’il y a de maisons. Je ne me lasse pas de les rencontrer sur mon chemin.»